LES DONS ETHIQUES POUR SAUVER DES VIES

  ***  UN ACTE DE SOLIDARITE NATIONALE ***

Lorsqu'un organe vital devient défaillant, quelle solution nous reste t'il ?

Plus aucune solution thérapeutique n'est possible, l'argent n'a plus aucun pouvoir. Pour le malade, une seule vision à court terme, la mort......

Et bien NON, nous pouvons nous entraider et refuser cette fatalité.....

Dans le domaine de la santé, la FRANCE dispose déjà d'un système efficace bien connu qui repose sur la SOLIDARITE NATIONALE avec une particularité, cette solidarité n'est pas négociable et les participationss individuelles sont imposées pour le bien de tous.   Il ne gère malheureusement que l'aspect financier des soins.    Peut être faut il le prendre en référence pour d'autres systèmes d'aide

TOUT CELA EST PARFAITEMENT REGLEMENTE

 

DON ET UTILISATION DES PRODUITS ISSUS DU CORPS HUMAIN

Les textes législatifs -  Éléments de définition
Un organe est un élément anatomique distinct constitué de cellules et tissus concourant à la réalisation d'une fonction physiologique particulière. Il s’agit, par exemple, du cœur, des reins, du pancréas, du foie, des poumons ou encore de l’intestin.
-  Un tissu est un groupe de cellules de structure similaire spécialisée dans une même fonction. Il pourra par exemple s’agir des cornées, des os, des éléments de l'appareil locomoteur, des valves cardiaques, des vaisseaux - artères et veines, de la peau ou encore des tissus endocriniens.
Un gamète est une cellule reproductrice, mâle (spermatozoïde) ou femelle (ovocyte), dont le noyau ne contient qu'un seul chromosome de chaque paire et qui s'unit au gamète de sexe opposé, la fécondation.
Le sang est un liquide organique transportant l’oxygène, les nutriments et les hormones nécessaires au corps. Il est composé de plasma, de globules rouges (érythrocytes), de globules blancs (leucocytes) et de plaquettes (thrombocytes).

Tous les organes ainsi que les produits issus du corps humain sont l’objet de règles juridiques concernant leur don et leur utilisation à des fins médicales. (définitions issues notamment du site officiel de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) I.

Lois ponctuelles régissant l’utilisation des produits humains, hors lois de bioéthique
•  La loi du 7 Juillet 1949, dite loi Lafay Cette loi ne s’applique qu’au don post-mortem. Il s’agissait de prélever sur des cadavres la cornée pour pouvoir les greffer sur des patients atteints de maladie de l’oeil.
La question du consentement exprès préalable est posée par la loi : le défunt, de son vivant, doit avoir préalablement accepté qu’on prélève ses cornées à des fins thérapeutiques.
 La loi de 1952 Cette loi concerne la collecte de sang aux fins de transfusions sanguines. C’est la première fois que le prélèvement de sang fait l’objet d’une qualification légale.

Plusieurs conditions sont posées par la loi :
 - Les donneurs doivent être consentants - Le consentement doit être exprès
 - La gratuité du don
 - L’anonymat du don : c’est donc la première fois que l’utilité de l’anonymat est posée en matière de don médical. Cette notion vient renforcer la gratuité du don : si l’on sait qui est donneur ou receveur, on peut orienter un paiement sous toute forme (pécuniaire, en nature, etc.).

 •  La loi du 22 Décembre 1976, dite loi Caillavet 
Elle est relative au prélèvement d’organes et de tissus, en vue des greffes.
La circulaire Jeanneney de 1968 avait retenu comme critère de définition de la mort celui de la mort cérébrale. Ce critère apparaît alors ici plus « utilitariste » que la mort par arrêt des battements du coeur : la mort cérébrale permet de maintenir l’activité d’organes en vue de leur prélèvement et de leur utilisation thérapeutique.
Cette loi organise le prélèvement d’organes autant sur personne vivante que sur personne décédée, puisqu’on sait désormais qu’on peut vivre avec des organes en moins (par exemple, le rein).
Concernant le prélèvement d’organes post-mortem, la loi prévoit que :
 - La gratuité du prélèvement et de l’utilisation
 - l’anonymat
 - le consentement présumé :
toute personne qui n’a pas faire savoir son refus de son opposition peut faire l’objet d’un prélèvement.    ATTENTION !! 

On se base sur la Solidarité nationale, pour répondre aux besoins grandissant en matière de dons.
- Des conditions médicales relatives au constat de la mort

Concernant le prélèvement d’organes sur donneur vivant :
 - Prélèvement d’organes permettant le maintien en vie du donneur
 - Consentement exprès du donneur - Information sur les risques, le traitement, etc.
 - Gratuité du don
 - L’anonymat n’est ici pas possible pour des raisons logiques : le don d’organes du vivant n’est possible qu’au sein de la famille.

 

 

Un exemple de solidarité nationale déjà existant : LA SECURITE SOCIALE

Les ordonnances des 4 et 19 octobre 1945 créent l'organisation de base de la Sécurité sociale

Aujourd'hui, dans le domaine de la santé, la France repose déjà sur un système de SOLIDARITE NATIONALE quasiment unique, qui fait référence dans le monde entier; La SECURITE SOCIALE.  Cette dernière permet un accès aux soins à tous les Français sans exception en termes de cout et de dépenses souvent non négligeables.  Son principe est simple :  alimenter une caisse globale par des cotisations individuelles de chaque citoyen Français actif et ainsi disposer d'une réserve financière pour payer individuellement les frais de santé de ces mêmes citoyens Français.     SOLIDARITE ABSOLUE et NON NEGOCIABLE car les cotisations sont imposées : 

 -   Mais il existe des cas ou malheureusement l'apport d'argent ne suffit plus pour apporter la solution de soins nécessaire. 

C'est le cas où il n'y a plus de moyens thérapeutiques pour soigner et où la solution unique repose sur le remplacement de l'organe vital défaillant.

 Et si dans le même principe, nous créions une VRAIE solidarité de dons d'organes entre citoyens !!!

 ALORS BIENVENUE DANS LE MONDE ADOTIEN !!!

Don d'Organes  Don de Tissus -  Don de moelle osseuse

Des solutions ?   Il y en a !!

Greffer des organes vitaux, la Médecine sait faire et obtient d'excellents résultats - Mais faut il encore qu'elle dispose d'organes sains en quantité suffisante. - C'est là que nous pouvons.... que vous pouvez intervenir.